« Écrire au musée des Beaux-Arts de Rouen »
stage d’un jour et demi, animé par Catherine
le samedi 13 septembre 2025 de 14h à 17h
et le dimanche 14 de 10h à 17h
C’est de la rencontre avec les œuvres que naîtront les textes. Nous irons à la découverte de ce qui peut relier l’écriture à la peinture ou la sculpture, nous entrerons en conversation avec les tableaux, nous laisserons l’imaginaire s’emparer des personnages et des paysages représentés. Sans oublier d’interroger ce lieu si singulier : le musée.
« Écrire la nouvelle »
stage de trois jours, animé par Catherine
du dimanche 9 au mardi 11 novembre 2025, de 9h30 à 17h
En avançant par étapes, nous prenons le temps d’imaginer, de chercher, de construire. L’objectif est d’écrire le premier jet d’une nouvelle complète. Nous alternons des temps d’écriture et des temps de partage et de retours. Je vous guide à travers les lois du genre, vous apporte des outils pour la réalisation de la nouvelle : ses personnages, son rythme, sa cohérence interne, sa densité. Des textes d’auteurs viennent appuyer le travail, guider l’élaboration d’une forme dans laquelle chacun invente une histoire singulière.
« Écrire avec l’Oulipo »
stage d’une journée, animée par Romain Cassandre Versaevel
le mardi 24 mars 2026 de 9h30 à 17h
Une journée d’atelier pour cheminer en compagnie de l’Oulipo. Après une première invitation en 2025, Romain Cassandre Versaevel revient le 24 mars 2026 pour partager ses affinités avec ce groupe singulier, toujours sur les pas de Georges Perec, mais aussi de Jacques Jouet, d’Olivier Salon, de Michèle Audin, peut-être de Jacques Roubaud… L’atelier est ouvert à quiconque souhaite s’essayer aux infinies « potentialités » de l’écriture oulipienne, tout à la fois « sous contrainte » et ludique – y compris si vous avez assisté à l’atelier de l’an dernier, car nous explorerons de tout nouveaux sentiers potentiels !
Romain Cassandre Versaevel est scénariste (Les Intranquilles, Étincelles), écrit pour le cinéma, la télévision, le théâtre, beaucoup de SMS, beaucoup de dossiers, des cartes postales tous les étés, fait du doublage, joue au football, et, comme beaucoup d’animateur·ices d’ateliers d’écritures, a un faible pour les listes. Au cœur de sa pratique, la foi dans le pouvoir transformateur du récit.
